LA VIE DE FAMILLE

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 LOCQUEMEAU

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MessageSujet: LOCQUEMEAU   Mer 13 Déc - 4:29

Depuis 1911 le Chantier Naval GLEHEN Pierre et Fils construit tous types de navires.

Ce savoir-faire est l’illustration de la volonté de suivre l’évolution
des techniques de construction et de la connaissance de la mer. La
prestation du Chantier qui peut être soit limitée, soit totale pour des
bateaux " barre en main ", est toujours effectuée sous contrôle d’un
organisme de classification.

La conception réalisée en collaboration avec le bureau d’études, prend
en compte la tenue à la mer, les économies d’énergie, la motorisation,
l’insonorisation et la spécificité du navire.

Les aménagements font l’objet d’une attention particulière. Ils sont
réalisés avec un souci d’efficacité maximum et de confort à la mer :
espace de commande et de travail fonctionnel ; finitions personnalisées
; équipements électroniques de pointe.





Le Chantier Naval GLEHEN Pierre & Fils a été créé en 1911 au GUILVINEC.

De 1911 à 1974, le chantier a construit des navires en bois destinés, pour la plupart à la pêche.

En 1974, le Chantier s’est diversifié dans la construction métallique (acier et aluminium).

En 1985, le Chantier Naval GLEHEN Pierre & Fils crée une agence à DOUARNENEZ constructions et entretiens.

En 1987 le Chantier Naval GLEHEN Pierre & Fils crée un atelier de réparation navale et d’entretien à Loctudy.


En 2000 le Chantier Naval GLEHEN Pierre & Fils développe son
activité réparation par l’acquisition d’un nouveau bâtiment sur le
terre plein du port de pêche du GUILVINEC.

c'est super ,mais se que j'ai recu ce matin est magnifique
cela te dit quequel chose didier?

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Didier



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MessageSujet: Re: LOCQUEMEAU   Mer 13 Déc - 5:52

Que fait tu dans mon ancien chantier ?

Comment l'as tu trouver ?

T'as envie que je reprennes le collier pour t'en construire un ?

Cela va durer plus d'une journée !

Didier, chaaaaaaaaaaaaaaaaat alors
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MessageSujet: Re: LOCQUEMEAU   Jeu 21 Déc - 23:03

Les légendes bretonnes
La forêt de brocéliande et Merlin l’Enchanteur




Brocéliande est le nom mythique de l’actuelle
forêt de Paimpont, située au sud-ouest
de Rennes. Vestige d’un immense ensemble forestier
qui occupe au Moyen-âge le cœur de la péninsule,
elle est le siège de nombreuses légendes
de l’imaginaire celte. Les chevaliers de la Table
Ronde ont en effet trouvé là un décor à la
mesure de leur destin et de leur quête : leur
roi, Arthur, les somma de trouver le Graal, dissimulé dans
ces bois de Petite Bretagne. Merlin l’Enchanteur,
ami et conseiller du jeune Arthur, fut l’hôte
privilégié de Brocéliande. Ainsi
la fontaine de Barenton marqua sa première rencontre
avec la fée Viviane. Merlin aima tant Viviane
qu’il édifia pour elle, sous l’étang
où ondoie le reflet du château de Comper, à Concoret,
une citadelle de cristal. Celle que l’on nomme
aussi la Dame du Lac y élèvera Lancelot,
futur chevalier du roi Arthur. Malgré une importante
différence d’âge, l’amour
de Viviane pour l’Enchanteur était vaste
et exclusif et bientôt, elle ne put se contenter
du temporel : forte des sortilèges appris de
la bouche même du magicien, Viviane envoûta
Merlin à la fontaine de Jouvence, après
avoir rajeuni les traits du vieux druide. Puis elle
l’emprisonna pour l’éternité de
neuf cercles magiques durs comme le roc.
Tristan et Iseult



Tristan, prince de Léonois envoyé par
son oncle Marc, roi de Cornouailles, ramène
d’Irlande Iseult, que Marc va épouser.
Sur le navire, Tristan et Iseult boivent par erreur
le philtre destiné à lier d’un
amour inaltérable Iseult à son époux.
La passion éclate dans les deux cœurs.
Les récits font varier les dénouements
: tantôt Tristan est tué par Marc, ulcéré de
sa trahison ; tantôt il se marie et meurt dans
son château de Bretagne. A chaque fois, Iseult
le suit invariablement dans la tombe. L’opéra
de Wagner et le livre de Joseph Bédier ont célébré ce
drame de l’amour.
La légende d’Ys



La ville d’Ys est engloutie en baie de Douarnenez.
Cette cité, si puissante qu’elle dominait
toute la Gaule, était gouvernée par Gradlon,
roi de Cornouaille. Ys était protégée
de la mer par une digue et des portes, dont le roi
seul avait les clés. Le vieil homme était
veuf et gâtait outrageusement sa fille Dahut.
Elles grandit sans contrôle et tomba dans la
débauche, entraînant avec elle les habitants
de la ville. Un jour, elle devint même la maîtresse
du Diable, qui la convainquit de voler les clés
de la digue. La nuit venue, il ouvrit les vannes, engloutissant
la cité. Prévenu par saint Guénolé,
Gradlon eut juste le temps de s’enfuir sur son
cheval, emmenant sa fille avec lui. Mais le saint lui
ordonna de la laisser, sous peine de périr avec
elle. Gradlon finit par consentir et réussit à s’échapper.
L’endroit où il abandonna sa fille est
appelé Poul Dahud (Pouldavid), gouffre de Dahut.
La légende dit qu’elle vit encore comme
sirène, dans la ville sous les flots. Les pêcheurs
l’entendent parfois chanter ou sonner la cloche.
La légende de l’Ankou



Le rapport des Bretons à la mort est profondément
influencé par l’héritage celte
et entouré de nombreux rites et légendes
liés à l’idée de passage.
L’Ankou, représenté par une squelette
tenant une faux, est souvent sculpté sur les
ossuaires. La tradition veut qu’il erre la nuit
sur un chariot grinçant. Si l’on en perçoit
le bruit ou, pire, si on le rencontre, la mort est
prochaine. La porte de l’enfer froid et brumeux
où l’Ankou attend les morts se trouve
quelque part au Yeun Ellez, dans les Monts d’Arrée.

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MessageSujet: Re: LOCQUEMEAU   Ven 22 Déc - 1:54

Le pays de la mer

La
Bretagne est une région tout entière liée à la mer dont aucun point
n'est distant de plus de 80 km. Son littoral représente un tiers de la
longueur des côtes françaises métropolitaines avec 25 % du trafic
maritime dans le rail d'Ouessant. Le littoral, lieu de rencontre de la
terre et de la mer, est une zone vulnérable, extrêmement productive et
en constante évolution.
Phoque gris
Avec
ses 2 730 km de côtes, la Bretagne offre une variété remarquable de
paysages littoraux. La pointe du Raz, le Mont Saint-Michel, le golfe du
Morbihan, l'Aber Wrac'h, Ouessant, etc, sont autant de noms associés à
un milieu naturel différent : escarpements rocheux ou baies envasées, plages sableuses ou cordons de galets,
îles, marais salants, rias, etc. Ces milieux modifiés à chaque moment
par le phénomène de marée, sont source de vie et d'une exceptionnelle diversité biologique.
Le
littoral est à l'évidence un des principaux atouts de la Bretagne, tant
par les espaces et les paysages qu'il génère pour le cadre de vie et
l'environnement qu'en termes de ressources naturelles pour l'économie et le développement régional.Pêche à casier
La
Bretagne a sur son territoire près de la moitié du potentiel « pêche »
de la France. Le tourisme, première valeur ajoutée de la région, reste
étroitement lié à la présence de la mer (baignade, navigation de plaisance, pêche de loisir) et à des sites de qualité. De même, la conchyliculture est une activité permanente, présente sur de larges bandes d'[url=javascript:void(0);]estran[/url], dont la qualité des productions est directement tributaire de la qualité des eaux des sites de culture.
Les savoir-faire industriels liés à la mer (construction navale, de
plaisance, activités de transformation des produits de la mer) se sont
développés sur toute la côte.

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Dernière édition par le Sam 17 Fév - 4:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: LOCQUEMEAU   Ven 22 Déc - 2:03

Le
costume breton . . .

HISTORIQUE



Il
n’existe que de rares documents sur les costumes portés en Bretagne
et par conséquent à Concarneau, avant la Révolution. On
retrouve quelques représentations des costumes, dans les églises, sur
les statues des saints locaux, sur les calvaires, et aussi sur
quelques rares dessins de voyageurs visitant la Bretagne. Quelques rares
descriptions d’inventaires ont été retrouvés chez des notaires, nous
donnant la description de vêtements tels que : grandes culottes
(braies), gilets de peau , ou de tissage locaux, jupes de gros drap,
tablier à piécette, capot ou coiffe recouvrant bien la tête, grand
chapeau de laine .... Ces descriptions d’inventaires sont communes à
toute la France. Ce n’est qu’à partir de la Révolution, que
l’on commence à voir une modification des modes.


Les
provinces françaises n’ont suivi la mode parisienne qu’avec un temps
de retard. Les Bretons ont continué à porter des vêtements dont la mode
a disparu de la région parisienne depuis déjà longtemps. Cet retard
n’est pas particulier à la Bretagne, mais c’est en Basse Bretagne que
l’on s’en aperçoit le plus. La Basse Bretagne est la partie la plus
à l’ouest de la péninsule, là aussi où l’on parle breton. Il s’agit
là d’un double isolement, qui a contribué à la particularité du costume
de notre région. Mais à partir de cette époque, dans les années 1800,
l’évolution se fit plus rapidement.
[size=9]Les
communications, les hommes embarqués dans la Marine, les guerres
du Premier Empire, mirent la population bretonne en contact avec diverses
populations et influences ; ce qui fut aussi une condition d’évolution
du costume

LA FRAGMENTATION DES MODES



On compte en Bretagne 66 modes différentes, mais pourtant
avec de réels points communs. Cette telle diversité vient que la Bretagne
est
très compartimentée, en une quantité de petites ethnies. Ce qui a favoriser
ce cloisonnement, c’est déjà l’histoire de la Bretagne, ainsi que la
langue bretonne, elle aussi comportant de nombreux dialectes. Chaque
population s’identifiait grâce à sa langue, et par la même, à
son costume. On retrouve toutes ces modes, séparées soit par des
montagnes, soit par des forêts, soit par des rivières. Chaque groupe
à une « capitale », qui est toujours le lieu d’un marché important.
On retrouve l’influence des corporations de brodeurs, de
tailleurs, de commerçants. Un grande importance de l’évolution
du costume est aussi dû aux riches héritières, qui ayant les moyens
financiers, ont pu acheter des nouveautés, et servaient ainsi de modèles.
C’est ainsi que le costume breton se transforma
aux cours des générations, tout en respectant ses propres données
.

L’évolution
a été la même pour les coiffes
. On y retrouve ces mêmes facteurs
de transformation . Les coiffes sont tout de même encore
plus tributaires de la mentalité de chaque guise (ou mode). L’autorité
de l’Eglise est très importante : dans le Léon, au nord de
Brest, l’esprit religieux est très important, contrairement au sud de
la Cornouaille, où l’influence de l’Eglise est différemment perçue.
Ici les coiffes sont plus exubérantes, plus audacieuses. Il
faut savoir aussi que chaque terroir a plusieurs coiffes, servant dans
des différentes occasions. Il y a la coiffe de grande cérémonie, la
coiffe des dimanches, la coiffe de travail, et toutes la série des coiffes
de deuil, coiffes qui varient suivant la période de deuil. Quelques
modes possèdent également des « capots », grandes coiffes
noires, employés soit pour le deuil, ou pour les travaux. Certaines
villes possèdent également deux types de coiffes totalement différents :
l’artisane et la paysanne.


Le plein épanouissement des coiffes se situe entre
1870 et 1914, après s’amorce le déclin du costume, et par la même de
la coiffe. Le port du costume s’est maintenu à peu près, jusqu'au années
1950, à ce moment, on peut parler de l’abandon du costume.

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MessageSujet: Re: LOCQUEMEAU   Ven 22 Déc - 2:06

Au Musée départemental

Le Musée départemental breton dispose du fonds le plus riche de
Bretagne de costumes bretons. Leur première présentation, en 1884, sous
forme d'une sortie de noces en Bretagne, diorama composé de
quarante-quatre mannequins habillés, avait fait date dans l'histoire de
la muséographie française.
Les
quatre salles consacrées aux costumes du Finistère présentent, en guise
d'introduction, les matériaux, outils et techniques mis en œuvre dans
la confection des costumes traditionnels (la laine, le lin, la soie, la
broderie ...). Dans une scénographie originale, le visiteur peut
circuler entre les vingt-deux mannequins des principales modes des XIXe
et XXe siècles.

A cette présentation sont associées des œuvres témoignant de
l'inspiration que les artistes fréquentant la Bretagne ont puisé dans
les pittoresques modes traditionnelles de la Bretagne, évoquant des
attitudes, des gestes que la présentation statique des mannequins ne
permettait pas de restituer














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MessageSujet: Re: LOCQUEMEAU   Ven 22 Déc - 2:13

Bécassine. Centenaire en grande pompe


Bécassine -première héroïne de la BD- fête ses 100 ans cette année. En
pleine forme, elle a soufflé ses bougies mercredi à Paris. Elle amuse
ou elle agace. D’aucuns voient en elle une caricature d’une Bretagne
asservie et attardée. D’autres affirment que c’est une fausse naïve,
une fausse faible au cœur d’or qui a toujours fait de la résistan




100 bougies pour Bécassine ! C’est en grande pompe qu’elle a fêté
hier son anniversaire. C’était un peu surréaliste : tapis rouge pour
Bécassine, dans un restaurant bien parisien, le Fouquet’s. C’est
à Paris qu’elle avait débarqué au début du siècle, un Paris qui se
gaussait de cette petite Bretonne, de ses gaffes et autres bévues en
terre inconnue
.



Hier, c’était sa revanche : au milieu des «people», la star, c’était elle !

A chacun sa Bécassine



Bécassine -alias Annaïck Labornez- est née à Clocher-les-Bécasses, non loin de Quimper, selon ses « pères », le dessinateur Pinchon et l’auteur Caumery. Elle voit le jour dans « La semaine de Suzette ». Avec elle, on traverse le siècle, on vit la crise de 29, l’exode rural, le Front populaire, la guerre et la Résistance. Mais qui est-elle ? Cela méritait un débat, que nous qualifierons (c’est le pied de nez de Bécassine !) de parisien...





  • Pour le réalisateur Serge Moati, elle est « fidèle mais pas
    servile ». Qu’en pense l’actrice Anny Dupérey ? « Ce sont des souvenirs
    qui sonnent comme quelque chose de pas très sympa. Des images d’une
    France colonialiste, avec la bonne Bretonne (qui, comme par hasard, n’a pas de bouche !) qui serait un peu l’équivalent du bon noir... »


  • Le « Breton » Paco Rabanne, réfugié à Ploujean, près de Morlaix pendant la guerre : « C’est vrai, dit-il, les Bretons étaient mitigés et ne savaient pas trop s’il fallait rire ou protester ».


  • Philippe Gloaguen, le patron du « Routard » n’a pas oublié les pro et les anti-Bécassine de sa famille. Les « anti voyaient en elle le symbole de la soumission à la bourgeoisie », une idée qui le séduit. Il a grandi... Et trouve qu’elle symbolise plus «le bon sens et l’amour».

Rebelle voire révolutionnaire





  • L’écrivain Pascal Bruckner voit en Bécassine une fille « un peu niaise, mais en apparence seulement, puisqu’elle parvient à déjouer tous les pièges et les méchancetés des notables ! ».


  • Le psychanalyste et chroniqueur TV, Gérard Miller, s’enflamme pour défendre une Bécassine révolutionnaire. Dans ses années gauchistes, il voyait le symbole « d’une Bretagne asservie ». Aujourd’hui, « c’est, dit-il, la revanche des exploités ! »



"Les Allemands ne s’y sont pas trompés, soulignait, mercredi, Serge
Moati : Jugeant les albums subversifs, ils ont fait saisir Bécassine 48
heures après leur entrée dans Paris en 1940 !"





  • Pour Chantal Goya, « Bécassine fait rêver. C’est l’essentiel ». Devant les croquis de couturiers qui ont relooké Bécassine pour la circonstance (oui, elle peut-être sexy !), Chantal Goya pouvait faire vibrer la salle avec l’inoxydable « Bécassine, c’est ma cousine ! » Deux ouvrages sortent chez Gautier-Languereau : « Bécassine, une légende du siècle » et un album : « Les petits ennuis de Bécassine ».



Par ailleurs, La Poste sort, en avril, un timbre à son effigie.

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MessageSujet: Re: LOCQUEMEAU   Ven 22 Déc - 2:17

COSTUMES BRETONS



Danseurs
de Landrevarzec
, cercle d'une petite commune en Pays
Glazic.







Bagad de Kemper,
groupe de musique bretonne composé de cornemuses, bombardes et
batteries.







Danse
Léon,
costume de la région de Lorient.






La ronde.

Enfants du cercle de Combrit en spectacle à Carhaix
au cours du concours Ar Vugale.





Coiffes
de Fouesnant
en Sud-Finistère.






Les
parapluies
,
costume de Rennes.







La pose.

Coiffe de Rennes.







Les
Mains du Brodeur,
costumes Bigouden.

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MessageSujet: Re: LOCQUEMEAU   Aujourd'hui à 9:23

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